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Étiquette palette GS1 : comment livrer un magasin ?

Distinguez SSCC, code produit et étiquette transport pour vos livraisons en magasin. Préparez une palette mixte et contrôlez sa réception réelle.

· 10 min de lecture

Sommaire

En bref

  • Une étiquette palette GS1 identifie l’unité logistique par un SSCC de 18 chiffres, représenté dans un code-barres GS1-128. Ce numéro relie la palette à ses données de livraison ; il ne remplace ni les références des produits ni l’étiquette du transporteur.
  • Demandez au magasin son cahier de réception avant de produire vos étiquettes : destination, références attendues et échange éventuel de données.
  • Pour une palette de références différentes, préparez un détail du contenu associé au SSCC au lieu de traiter toute la palette comme un produit unique.
  • AirPost peut servir à préparer des réassorts admissibles en colis. Il ne propose pas de transport de palettes ni une intégration EDI pour les enseignes.
  • AirPost est un réseau de fulfilment peer-to-peer : les boutiques en ligne font emballer leurs commandes et déposer en point relais par des particuliers vérifiés proches de leurs clients, rémunérés par colis depuis chez eux. Pas d'entrepôt, pas de volume minimum de commandes.

Votre boutique en ligne commence à vendre à des magasins. Le premier acheteur vous demande une étiquette logistique, alors que vos articles possèdent déjà un code-barres. La confusion vient des niveaux d’identification : le produit vendu, le carton commercial et la palette expédiée ne décrivent pas la même chose. Avant d’acheter une imprimante ou de recopier un modèle, définissez ce que le destinataire doit reconnaître quand votre livraison arrive.

À quoi sert le SSCC sur une palette ?

La documentation de GS1 Ireland sur les identifiants décrit le SSCC comme un numéro de longueur fixe, constitué de 18 chiffres. Il identifie une unité logistique et se représente en GS1-128. La fiche GS1 sur l’étiquette logistique précise qu’il doit figurer dans le code-barres et dans la partie lisible par une personne. Ces références GS1 ont été consultées le 10 octobre 2026.

Le numéro fournit une clé pour retrouver la livraison concernée. Il ne permet pas, à lui seul, de deviner toutes les tailles ou couleurs contenues dans les cartons. Dans votre organisation, associez donc l’unité préparée à une liste finale des articles. Le document de préparation reste ouvert tant que vous changez le contenu ; après fermeture, conservez le lien entre la liste retenue et la palette effectivement remise au transporteur.

Pourquoi le code du produit ne remplace-t-il pas le code de la palette ?

NiveauQuestion à résoudreDonnée à garder distincte
Article venduQuelle référence le magasin commande-t-il ?Référence produit et GTIN correspondant
Conditionnement commercialQuel carton standard achète-t-il ?Référence du conditionnement et quantité par carton
Unité logistique expédiéeQuelle palette arrive aujourd’hui ?SSCC et contenu de cette unité
AcheminementQuelle expédition suit le transporteur ?Étiquette et référence propres à la réservation
Grille de préparation pour une boutique française qui fournit des détaillants. Faites confirmer les données exigées par votre client.

GS1 France explique dans sa réponse sur le GTIN-14 qu’un conditionnement standard homogène peut être identifié à partir du GTIN-13 du produit. L’indicateur logistique ajouté est compris entre 1 et 8, puis une nouvelle clé de contrôle est calculée. L’indicateur n’est pas la quantité contenue : le même chiffre peut correspondre à une autre quantité pour un autre produit. Ne l’interprétez donc pas comme un nombre de pièces.

Demandez au magasin quelle référence il utilise dans sa commande. Si son acheteur saisit un carton commercial mais que vous comptez des unités individuelles, votre livraison peut sembler incomplète malgré un poids correct. Fixez la correspondance avant de préparer le lot. Une ligne de commande de deux cartons de douze n’est pas une ligne de deux articles. Votre liste doit montrer le conditionnement commandé et les unités réellement expédiées.

Comment préparer une palette avec plusieurs références ?

La fiche GS1 distingue les unités homogènes et hétérogènes. Pour une unité hétérogène, le SSCC suffit sur l’étiquette ; les données des articles sont associées par un avis d’expédition électronique DESADV lorsque cet échange est utilisé. Le SSCC relie alors les données et la marchandise. Cela ne signifie pas que tous les magasins français imposent l’EDI : demandez si votre destinataire le prévoit et quelle solution il accepte pour votre relation commerciale.

Construisez le détail à partir des cartons fermés. Dans l’exemple ci-dessous, une palette contient deux variantes. Les quantités sont fictives et servent uniquement à expliquer l’enregistrement. Chaque carton doit rester identifiable pour que le réceptionnaire puisse contrôler une partie de la livraison sans ouvrir tous les autres. Conservez la référence de commande du magasin à côté de vos propres références ; la personne qui décharge doit pouvoir retrouver la même livraison dans les deux systèmes.

Contenu illustratifCartonsUnités par cartonUnités expédiées
Variante bleue21224
Variante verte11212
Palette mixte, reliée à son SSCC3Conditionnements détaillés ci-dessus36
Exemple de palette de réassort, sans numéro GS1 inventé. Le total ne remplace pas le détail par variante.

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Que faut-il demander au magasin avant d’imprimer ?

  1. Identifiez l’adresse réelle de réception et la référence de commande à rappeler.
  2. Demandez si le magasin ou sa plateforme exige un SSCC, un avis électronique ou un document papier particulier.
  3. Confirmez le conditionnement commercial utilisé pour chaque référence commandée.
  4. Obtenez les consignes d’étiquetage et de réception applicables à ce destinataire.
  5. Testez un exemple avec votre interlocuteur avant de préparer tout le lot.
  6. Figez le contenu final et vérifiez que les données envoyées correspondent aux cartons remis.

Un modèle trouvé chez un autre fournisseur peut contenir un numéro de quai, une référence interne ou un format qui n’a aucun sens pour votre client. Faites valider les champs plutôt que la seule apparence. Demandez aussi comment transmettre une modification si un article manque après la commande. Une belle étiquette ne corrige pas un avis d’expédition qui annonce une référence absente.

Réservez un essai avec les outils réellement utilisés. Le fichier à l’écran et l’étiquette imprimée peuvent différer après un changement d’échelle. Vérifiez la lisibilité du texte et le résultat du lecteur disponible, puis demandez une validation au destinataire lorsqu’il en exige une. AirPost ne certifie pas les étiquettes GS1 et ne promet pas la réception d’une palette par une enseigne.

Que faire si la réception ne correspond pas à l’avis d’expédition ?

Reprenez l’exemple : le magasin reçoit seulement un carton bleu et le carton vert. Il a donc reçu vingt-quatre unités, alors que l’avis en annonçait trente-six. La différence est de douze unités bleues, et non d’un tiers de chaque variante. Enregistrez le détail observé par référence, avec le SSCC et la livraison concernés. Cherchez ensuite si le carton manque physiquement, s’il a été séparé ou si l’avis contenait une erreur.

Demandez une description vérifiable : nombre de cartons, références visibles et observations sur l’emballage. Conservez les photos utiles et suivez le processus du transporteur pour un incident de livraison. N’ajoutez pas une quantité au stock du magasin uniquement parce qu’une palette a été scannée. Distinguez réception de l’unité logistique, contrôle des cartons et contrôle des produits. Une confirmation à un niveau ne prouve pas automatiquement les autres.

Faut-il une palette pour envoyer quelques articles manquants ?

Une correction limitée peut partir en colis si le contenu, le format et le service conviennent. Reliez la nouvelle livraison à la commande initiale, mais gardez une référence de transport propre. Ne réutilisez pas la description de la palette complète pour un carton d’appoint : le magasin doit savoir ce que cette correction apporte. Confirmez aussi son mode de réception, surtout si votre tarif de référence repose sur un point de retrait.

Voici un calcul spécifique à trois petits réassorts destinés à trois magasins. L’index AirPost, consulté le 10 octobre 2026, affiche pour FR → FR un minimum transporteur de 4,55 € à 2 kg, sans plateforme. Si chaque colis est admissible à cette référence, le transport représente 13,65 €. Ajoutez 2,55 € de plateforme et 6,75 € de préparation recommandée : 22,95 € au total.

Le calcul exclut emballage et acheminement préalable du stock. La personne qui prépare les commandes fixe sa rémunération réelle. Ce minimum ne constitue ni un tarif palette ni un prix garanti pour livraison au comptoir du magasin. Choisissez la prestation réellement disponible avant de valider le budget. Pour le fonctionnement d’une préparation individuelle, consultez la première commande sans entrepôt.

Comment organiser les réassorts avec un préparateur local ?

Le modèle d’externalisation des expéditions AirPost consiste à confier un stock adapté à une personne locale qui prépare les colis. Pour des magasins, précisez quelle référence commerciale utiliser et quels documents joindre. Fournissez des consignes par commande : la variante manquante, son nombre d’unités et le destinataire confirmé. Ne demandez pas au préparateur de déduire ces informations d’un ancien avis de palette.

AirPost ne fournit pas une prestation de consolidation de palettes, de déchargement ni de connexion DESADV. Si votre client exige ces tâches, organisez-les avec des prestataires appropriés. Réservez le réseau de préparation aux colis et au stock que le préparateur a accepté. Le guide pour vérifier un premier stock en France aide à établir la quantité disponible avant de lancer les réassorts.

Questions fréquentes

Une étiquette palette GS1 est-elle une étiquette transport ?

Elle identifie l’unité logistique. Le transporteur utilise ses propres données de réservation ; vérifiez séparément ce qu’il faut apposer pour l’acheminement.

Le code produit suffit-il pour une palette mixte ?

Non, un code produit ne décrit pas toutes les références de cette livraison. Associez l’unité logistique à son contenu détaillé selon le parcours accepté par le destinataire.

Peut-on déduire la quantité du premier chiffre du GTIN-14 ?

Ne faites pas cette déduction. GS1 France indique que l’indicateur logistique n’est pas significatif ; la quantité appartient à la définition du conditionnement.

Tous les magasins demandent-ils un DESADV ?

Ne le présumez pas. Demandez le cahier de réception et le mode de transmission accepté pour votre relation avec ce magasin ou sa plateforme.

AirPost génère-t-il mon étiquette SSCC et mon avis EDI ?

Ce ne sont pas des fonctions promises par le modèle AirPost. Il sert à confier la préparation de colis à un préparateur local ; vos exigences GS1 et EDI doivent être traitées séparément.

Sources

Pour vos petits réassorts en magasin, inscrivez-vous et préparez avec un expéditeur local une première commande dont les références et quantités sont clairement définies.

Préparer un premier réassort

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